Interview de Noam Morgensztern

Interview de Noam Morgensztern, pensionnaire de la Comédie-Française – 17 mars 2017

« Je voulais me retrouver seul, et c’est une sacré responsabilité de discuter avec soi-même… »

Pour son SINGULIS, qui sera également le premier Seul en scène de sa carrière, Noam Morgensztern a choisi de travailler à partir de quatre recueils de nouvelles d’Etgar Keret, l’un des auteurs israéliens les plus populaires du moment.

« La forme du stand-up m’est apparue comme la plus évidente pour dire ces nouvelles ». Le côté sans-filet du stand-up l’intéresse, le séduit, car il aime tester la fragilité de cette frontière qu’est le quatrième mur. Le fil conducteur ? Le point commun entre les différents textes ? La quête tenace de savoir qui l’on est…

Autre parti pris qui a étonné son entourage : Noam répète tout seul, dans une salle, sans autre retour que celui des objets qui l’entourent – « ce sont les pires spectateurs qui existent : ils n’ont rien à proposer ! »

Seul en scène, il ne le sera pas totalement, puisqu’il sera accompagné par le musicien Théophile Blanckaert, batteur-compositeur, avec lequel il a créé les morceaux originaux du spectacle.

On est aussi impatient de découvrir Au pays des mensonges que Noam l’est de savoir comment sera reçu le message d’Etgar Keret… Rendez-vous le 29 mars  au Studio-Théâtre de la Comédie-Française !

 

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