Articles

Revue de presse du 20 avril 2016 : La Ménagerie de verre, Le Monde d’hier, Romance sauvage

La ménagerie de verre_afficheLe Monde d'hier - Les Mathurins Romance sauvage - Lucernaire

1. La Ménagerie de verre, mise en scène par Daniel Janneteau : une atmosphère flottante et raffinée, qui envoûte certains mais, malgré la qualité incontestée de l’interprétation, en laisse quelques-uns de marbre :

“Une mise en scène onirique et distancée. Pendant la première heure, on peut juger le spectacle un brin formel et figé, mais le rêve de verre se teinte d’une émotion soudaine… La poésie glacée de Daniel Jeanneteau sert ce texte délicat comme le verre. Le sensible l’emporte sur la sensiblerie.” Les Echos

“Une version ouatée et envoûtante. L’écriture fut [pour Tennessee Williams] un antidépresseur sublime. Le théâtre peut l’être aussi.Télérama

“[Daniel Jeanneteau] restitue cette œuvre avec doigté, finesse et sensibilité… Dominique Reymond irradie la scène de sa présence. Elle est bouleversante, intrigante, dérangeante, au point parfois de déclencher des rires suscités par une souffrance pathétique qui confine parfois à l’absurde.” Marianne

“Le metteur en scène a abordé la pièce pour une commande au Japon en 2011 et son travail a gardé un maniérisme gestuel propre au théâtre japonais, qui a tendance à boursoufler les caractères.” Rue du théâtre

“Une mise en scène maniérée et installée de La Ménagerie de verre en restituant certes la beauté fragile de la pièce mais pas sa viscérale intensité. [Les acteurs] ont beau développer un jeu fin et touchant, ils perdent en relief et en épaisseur dans cette atmosphère chimérique hors sujet.” Toute la culture

“La tentation est forte de rechercher les influences japonaises dans cette mise en scène… Elles apparaissent sans excès avec l’apparition de certains codes du théâtre nô, ou dans la création d’un vocabulaire d’images qui semble issu de la poésie du haïku japonais. Une belle réussite également obtenue par l’interprétation…” Webtheatre

“Dominique Reymond, lumineuse et libre, merveilleuse figure de mère réinventée, poétique… Tout en délicatesse, la mise en scène et la scénographie plongent dans un univers de songe éveillé…JDD ***

 

2. Le Monde d’hier, d’après Zweig, salué par les critiques tant pour le fond que pour la forme :

“Un spectacle minimal, mais de grande portée.”  Le Monde

“Dans une interprétation sobre, tendue et fine, Jérôme Kircher dit l’émotion de Zweig, laisse entendre dans les légers tremblements de sa voix le désenchantement, l’inquiétude, la peur des noirs lendemains. Dans une résonance sensible avec le monde d’aujourd’hui.” JDD

“L’adaptation de ce texte, peu évident pour le théâtre, est juste et claire. Seul en scène, Jérôme Kircher donne très finement corps à cette histoire fondamentale pour comprendre le monde d’aujourd’hui.” Télérama Sortir

“On ne peut rendre à Stefan Zweig hommage plus vibrant. Simple, solennel, authentique.” Figaro Magazine

“Un spectacle nécessaire. Le regard de Kircher est intense… Avec panache, il porte les derniers mots du poète désespéré, qui malgré «l’ombre qui le n’a pas quitté à travers toutes ces années» sont une ode à la vie.” Les Echos

“La partition élaborée par Laurent Seksik à partir d’extraits de l’œuvre originale empreinte de gravité ne se prête pas aux effets scéniques mais à l’écoute, ce que privilégient Patrick Pineau et Jérôme Kircher. Jérôme Kircher, comédien rare, se concentre sur l’incarnation sensible d’un texte qui éclaire et interroge le monde présent et l’homme d’aujourd’hui.” Froggy’s delight

 

3. Romance sauvage : Les Epis noirs version légère (en duo, Pierre Lericq et Manon Andersen) pour un spectacle survitaminé et intense ! :

“La connivence avec le public est totale et chaque spectateur semble être le troisième larron de cette farce truculente. La mise en scène minimaliste n’empêche aucune fantaisie pour des comédiens en roue libre. Avec cette poésie jubilatoire qui colle à l’esprit longtemps après la pièce.” Publikart

“Pierre Lericq suit sa route, faire de musique, de burlesque, d’incantations, de provocations… son nouveau spectacle est poétique, cocasse, enlevé. Avec la charmante Manon Andersen, il forme un duo très efficace. Figaro Magazine

“Aucune mièvrerie, aucune complaisance mais une force éclatante et dans les mots et dans la musique. Du rythme, de la poésie, un soupçon de philosophie, de la démesure, de l’auto-dérision… éminemment jubilatoire, un spectacle complet où les artistes ne s’économisent pas, nous laissant abasourdis et émerveillés .” Reg’Arts

Les Epis Noirs sont dressés vers le vent de la fantaisie, de l’amour et du bonheur. Pierre Lericq a quelque chose de Higelin dans la voix, le timbre vibre avec les sentiments… Manon Andersen se montre tour à tour pudique, pulpeuse, sage, dévergondée, lyrique et fantasmée. Le duo d’artistes se démène sur scène, le public apprécie et applaudit à tout rompre.” Théâtrothèque TTT

“Une fantaisie débridée et imprévisible. De belles chansons aussi graves que désinvoltes sur l’amour, présentées dans un superbe écrin, mis en valeur par une mise en scène précise et efficace…Un spectacle frais, irrésistible et émouvant.” Froggy’s delight

“Un spectacle total où l’amour et la liberté se mettent en questions et en chansons. Préparez-vous à voyager en haute altitude, entre paroi et précipice, théâtre et concert, burlesque et poésie, en suivant le fil onirique de cette Romance sauvage.” Artistik Rezo

Deux Pierre Lericq valent mieux qu’un

“A mon père” (Théâtre de la Luna) et “Just married sauvage romance” (Théâtre du Rempart) : spectacles vus à Avignon le 13 juillet 2015
Deux spectacles écrits et mis en scène par Pierre Lericq
Dates de tournée sur le site de la Compagnie Les Epis Noirs

 

Cet artiste complet, poète et rocker, investit deux lieux d’Avignon pour un nouveau départ…

Déjà un quart de siècle que Pierre Lericq et sa compagnie Les Epis Noirs nous proposent un rendez-vous annuel à Avignon. « Nous sommes nés ici » – déclare le prolifique auteur interprète et metteur en scène. Avignon point de départ de chaque tournée de spectacles. Avignon point d’ancrage. Avignon point de rendez-vous de tous les aficionados de Pierre Lericq. Avignon qui célèbre de formidables succès : Fatrasie, Andromaque, L’opéra d’un fou… Avignon qui réserve aussi de mauvaises surprises – l’échec de Festin ou la véritable histoire de Don Juan l’année dernière.

Cette année, Pierre Lericq ne présente pas un, mais deux spectacles. Tout d’abord son seul en scène : « A mon père », nouvelle version du si émouvant « Compas dans l’œil ». Et puis une création : « Just married sauvage romance», dans laquelle il partage la scène avec Manon Andersen, l’une des “pierres fondatrices” des Epis Noirs. Un duo “rock and drôle”, dans cette veine si caractéristique de Pierre Lericq.

Le point commun entre ces deux spectacles ? Tous deux nous parlent d’origine, de retour aux sources. Comment Pierre Lericq est-il venu au théâtre, pourquoi a-t-il choisi cette forme de résilience ? Réponse dans « A mon père ».
Quel fut le point de départ, quelle rencontre, quelle histoire d’amour ? Réponse dans « Just married sauvage romance ».
Seul en scène intimiste, touchant et plein de finesse d’un côté. Duo déjanté, musical et pétillant de l’autre.

Entre un Pierre Lericq « fondateur » et un Pierre Lericq « renouveau », faites comme moi, ne choisissez pas :

1 – Le premier vous cueillera à coup sûr, et vous fera découvrir d’où vient l’enfant prodige
2 – Le second vous fera rire, sourire, fredonner, chanter, taper des mains, danser… bref, il vous rendra gai.
3 – A voir dans l’ordre ou dans le désordre, à revoir pourquoi pas, à regarder comme une seconde naissance.

 

INTERVIEW