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Revue de presse du 4 novembre 2015 : Moins 2, Tabou, Une laborieuse entreprise et Macbeth (The Notes)

 

1. Au Théâtre Hébertot, Guy Bedos reprend le rôle de Jean-Louis Trintignant dans “Moins 2”, la pièce de Samuel Benchetrit :

– “Poétique et philosophique à la fois, le texte de Samuel Benchetrit est drôle et plein de finesse” – Publikart

– “Philippe Magnan est un comédien très attachant et toujours profond, “vrai” et subtil. Guy Bedos, comédien qui a beaucoup été seul sur les plateaux, trouve la juste camaraderie qu’exige la pièce.“- Blog.le Figaro

– “C’est une fable, certes résolument contemporaine, mais qui aborde des sujets éternels (l’amour, la mort, le rejet…).” – Sortir à Paris

– Interview de Guy Bedos pour Le Parisien

 

2. Reprise de “Tabou” au Théâtre du Lucernaire, le spectacle de Laurence Février inspiré de faits réels :

– “Tabou est un spectacle extrêmement important, puisqu’abordant le sujet délicat du viol.” – Sortir à Paris

– “Pendant une heure, cinq magnifiques comédiennes (Anne-Lise Sabouret, Françoise Huguet, Carine Piazzi, Véronique Ataly et Mia Delmaë) tournoient en une ronde effrayante, prenant tour à tour en charge la parole des victimes et celle de l’inquisition sociale.” – La Terrasse

– “Dépositions et questions alternent, dans un passage de relais des interprètes qui –comme pour La ronde– passent du rôle de la victime à celle d’enquêteur, policier ou juge“- Le JDD

– Interview de Laurence Fevrier pour Les trois coups

 

3. Au Poche-Montparnasse, Myriam Azencot met en scène “Une laborieuse entreprise” de Hanokh Levin :

– “Drame de la quotidienneté, la tragédie du couple au cœur d’«Une laborieuse entreprise» est frontalement mise en scène par Myriam Azencot.” – La Terrasse

– “Hanokh Levin, considéré comme l’un des plus grands dramaturges contemporains, décrit ici avec une plume d’une efficacité redoutable une tranche de vie de ces petites gens en quête d’un bonheur incertain.“- Reg’Arts

– “On assiste ainsi à un spectacle oxymorique fusionnant mélodrame et vaudeville, habité par des personnages à la limite du clownesque.” – Time Out

Une tranche de vie théâtrale qui vous convaincra de ne pas laisser la haine et la monotonie s’installer au sein de votre couple”. – BSC News

 

4. Créé au Théâtre sortieOuest à Béziers, en janvier 2014, “Macbeth (The Notes)” poursuit sa route au Théâtre des Bouffes du Nord :

– “Un seul comédien en scène (David Ayala) se met dans la peau d’un metteur en scène contemporain prodiguant ses conseils de jeu à la troupe une semaine avant la première.” – Les Echos

– “Conçu à la manière d’un stand-up transpercé par des fragments de Macbeth, le spectacle impose la force de jeu d’un comédien, mais pas le projet auquel il prend part.“- La Terrasse

– “Superbement servi par un David Ayala à la hauteur de la folie de son personnage, Macbeth (The Notes) déploie par l’humour et le dynamitage des conventions, un vibrant éloge au théâtre.” – Toute la Culture

– “Par sa performance de plus d’une heure et demie sans faute de rythme, Ayala rejoint des comédiens comme Philippe Caubère ou Alexandre Astier, eux aussi seuls en scène face à des monstres comme Molière ou Jean-Sébastien Bach.” – France TV Info

Revue de presse du 28 octobre 2015 : Home, Maligne, 30/40 Livingstone et Une vie sur mesure

 

1. Au Théâtre de l’Oeuvre, Frédéric Franck poursuit sa saison avec “Home” de David Storey, mis en scène par Gérard Desarthe :

– “Carole Bouquet et Pierre Palmade incarnent les âmes en souffrance créées par David Storey en 1970. Une folle mise en scène de Gérard Desarthe.“- Le Figaro

– “Pendant 1 h 30, on a vu certes du beau jeu. Mais au-delà de la représentation de la détresse humaine, il manque à « Home » des enjeux, un propos, pour nous toucher vraiment.– Les Echos

– “Cette pièce, c’est du boulevard anglais, analyse Gérad Desarthe le metteur en scène qui s’empresse de préciser : le boulevard anglais c’est pas le boulevard français… On rit beaucoup mais on est aussi touché car ce sont des humains qui sont là dessous.” – France TV Info

– Interview de Gérard Desarthe pour la Terrasse

– Interview de Carole Bouquet pour Telerama

 

2. Au Théâtre du Petit Saint-Martin, Noémie Caillault reprend son si touchant spectacle, Maligne :

– “Si vous aimez le tragi-comique qui refuse de se prendre au sérieux,  allez découvrir cet ovni qu’est Maligne de Noémie Caillault.– LeMonde.blogs

– “Lorsqu’elle apprend, à 27 ans, qu’elle est atteinte d’un cancer du sein, la jeune comédienne puise dans sa lutte l’inspiration et l’énergie pour mettre en scène son histoire.” – Aufeminin.com

– “Elle était comédienne, mais elle n’aurait jamais pensé monter seule sur scène avec son propre spectacle. C’est la maladie qui lui a donné cette force.“- France TV Info

– “Maligne est son premier seule en scène et pas son dernier, on peut déjà en prendre le pari.” – Froggy’s Delight

 

3. A la Pepinière Théâtre, reprise du spectacle “30/40 Livingstone” qui a marqué l’édition 2014 du “off” d’Avignon :

– “30/40 Livingstone, un titre mystérieux pour une vraie pépite de théâtre. La fantaisie écrite et interprétée par Sergi López et Jorge Picó avait d’ailleurs eu un succès amplement mérité à Avignon en 2014.– Reg’Arts

– “L’acteur catalan préféré du cinéma français et le comédien et metteur en scène valencien livrent un réjouissant face-à-face entre un homme mal dans sa peau parce qu’en mal d’aventure (Sergi Lopez) et une créature à tête de cerf, muette, craintive et joueuse de (Jorge Pico)” – Le Monde

– “Tout est possible avec Sergi Lopez et son complice Jorge Pico, qui font de cette rencontre surréaliste un spectacle étonnant, totalement loufoque, absurde, avec des scènes désopilantes.“- Le JDD

– “Vêtu comme un tennisman des années 1930, véritable boule d’énergie jouant de sa panse dodue, Sergi Lopezz campe parfaitement un personnage faussement rabelaisien dont le délire induit une inquiétante étrangeté.– Froggy’s Delight

 

4. Autre reprise d’un succès off d’Avignon, “Une vie sur mesure” au Théâtre Tristan Bernard, un spectacle qui donne la pêche :

– “Après cinq années de succès à Paris et au festival d’Avignon, l’excellent spectacle “Une vie sur mesure” est joué sur la scène du théâtre Tristan Bernard jusqu’au 19 décembre 2015. Cédric Chapuis y interprète l’histoire d’un jeune homme naïf passionné de batterie : une merveille !”- Sortiraparis.com

– “C’est Cédric Chapuis, machiavéliquement désinvolte, fou d’adresse et de séduction, qui emmène l’innocent spectateur dans sa folie primitive, son autisme rythmé, sa jungle à écouter sur l’oreiller.– Froggy’s Delight

– “Mélange de Forrest Gump et de Billy Elliot, il est doué non seulement pour nous faire vivre en direct toutes les subtilités de son instrument adoré, mais aussi pour nous raconter les épisodes, joyeux ou dramatiques, de sa vie.” – Le Monde

– “Depuis son enfance, tous ses rêves, toutes ses pensées et ses envies sont tendus vers une passion interdite : la batterie.– La Terrasse

Revue de presse du 21 octobre 2015 : Ce que le jazz fait à ma jambe, le poisson belge, Onomatopée et l’Avare

 

1. Jacques Gamblin fait swinguer le Théâtre du Rond-Point avec “Ce que le jazz fait à ma djambe!” :

– “Ce n’est pas un concert, ce n’est pas une pièce, ce n’est pas un seul en scène. C’est un peu les trois à la fois.“- France Info

– “Spécialiste des seuls en scène insolites (Entre courir et voler il n’y a qu’un pas papaTout est normal mon cœur scintille), Gamblin invite la musique sur scène et inscrit son texte sur des sons de blues, de groove, de punk.– Le JDD

– “A remarquer parmi les sources littéraires du duo, des propos signés Herbie Hancock en personne.” – La Terrasse

– “Comédien incomparable et décidément inclassable, Jacques Gamblin se prête volontiers à toutes les expériences scéniques, partageant l’affiche avec le danseur Bastien Lefèvre ou le pianiste Laurent de Wilde.“- Telerama

 

2. Au Théâtre de la Pépinière, Léonore Confino offre à Marc Lavoine son premier rôle sur scène avec “le poisson belge” :

– “Si le thème de la rencontre improbable n’a rien d’original, son traitement par Léonore Confino déroute tout autant qu’il séduit.“- Froggy’s Delight

– “Littéralement, la rencontre accidentelle d’un travesti et d’une jeune orpheline, l’union inattendue de ces deux solitudes torturées devenant synonyme de force d’entraide” – Telerama

– “Dans la dernière pièce de Léonore Confino, Marc Lavoine fait des débuts sur scène très convaincants, et prometteurs.– Le JDD

 

3. Dans le cadre du Festival d’Automne, quatre compagnies de Belgique et de Hollande, dont les fameux tg Stan, reprennent “Onomatopée” au Théâtre de la Bastille :

– “Fruit d’une  collaboration des compagnies flamandes et néerlandaises tg STAN, De Koe, Dood Paard et Maatschappij Discordia, Onomatopée a été créé en 2007 et débarque aujourd’hui en France.” – La Terrasse

– “Issus de compagnies flamandes et néerlandaises, cinq trublions en équilibre instable affrontent le public presque sans filet.“- Libération

– “De sujet il n’y a point, dans ce spectacle qui fait de la scène un champ d’action (ou plutôt de non-action) dadaïste.– Le Monde

– “Un beau ratage, à l’opposé de leur fameux succès, My Dinner With André,qui mit autrefois (en 2005 et en 2014) les salles en transe !– Telerama

 

4. Jacques Weber revisite “l’Avare” de Molière au Théâtre Dejazet :

– “Disons-le, le chef-d’oeuvre possède une telle puissance qu’il se développe de lui-même et que la mise en scène, si elle est conduite sans arrogance, ne peut que réussir.” – Blog.Le Figaro

– “Jacques Weber, comédien astral, mis en scène par Jean-Louis Martinell, joue ce rôle à la manière d’un Raimu : il aspire, dévore, concasse, renvoie dans un trou noir.“- Froggy’s Delight

– “On pensait naïvement que « l’Avare » était une comédie. Le metteur en scène Jean-Louis Martinelli voit plutôt dans ce classique de Molière un drame.– Le Parisien

Interview de Jacques Weber pour le JDD

Revue de presse du 14 octobre 2015 : Vu du Pont, Fleur de Cactus, Irma la Douce et The Servant

 

 

1. Aux Ateliers Berthier du Théâtre de l’Odéon, Ivo von Hove met en scène “Vu du Pont” d’Arthur Miller :

– “Les applaudissements qui clôturent une prestation hors normes sont à la mesure du choc.– Marianne

– “Vu du pont : une tragédie aussi vieille que le conflit entre loi et justice, ou entre réalité et désir ; une version moderne du mythe du Paradis perdu.” – France Inter

– “Le directeur de l’Odéon Luc Bondy a vu le spectacle à Londres et a demandé à Ivo van Hove de le jouer avec des acteurs français.“- Le Point

– “La scénographie est à la hauteur du propos : la scène n’est pas devant nous mais au centre, tel un ring, coincée entre quatre plaques de verre froides et étanches.“- Non Fiction.fr

 

2. Catherine Frot et Michel Fau hilarants dans “Fleur de Cactus” au Théâtre Antoine :

– “Le show piquant de Fau et Frot.– Les Echos

– “Michel Fau, grand amoureux du théâtre de boulevard, a souhaité garder la pièce “dans son jus” des années 60-70, avec des décors et costumes “vintage” et des extraits musicaux pop désopilants.“- Le Point

– “Le public rit de très bon cœur et s’amuse.” – Le Figaro

– “Au côté de Michel Fau, savoureux en patron dentiste réfractaire au mariage, Catherine Frot est la grande vedette de la soirée.“- Le JDD

– “La pièce, où les personnages entrent et sortent comme un feu d’artifice d’un placard, flirte avec Labiche et Feydeau pour les costumes d’époque et les quiproquos, avec les Deschiens pour l’absurde et l’insolence, sans oublier un clin d’oeil au théâtre amateur.– le Parisien

 

3. Au Théâtre de la Porte Saint-Martin, “Irma la Douce” chante et enchante :

– “Avec un humour appuyé (souvent hilarant, parfois lourdaud), Nicolas Briançon revisite la comédie musicale d’Alexandre Breffort et Marguerite Monnot, créée dans les années 1950.“- Telerama

– “On s’amuse, tant les comédiens s’en donnent à cœur joie.– La Croix

– “Nicolas Briançon prend par le bon bout ce musical léger et ultradésuet.“- Les Echos

– “Habituée de la scène, Nicole Croisille sait jouer avec le public sans que cela soit surfait.” – Les Trois Coups

 

4. Au Théâtre de Poche-Montparnasse, il est encore temps d’aller applaudir Maxime d’Aboville dans “The Servant” :

– “En s’appuyant sur une distribution jeune et brillante, il parvient à saisir les thèmes du roman de Robin Maugham : l’affrontement des classes sociales, l’ambiguïté sexuelle, la perversion, le sadomasochisme...“- L’Express

– “On est immédiatement happé par une atmosphère, des personnages, une action, un suspens, et cela fait que l’on ne pense pas du tout au film.” – BlogFigaro

– “Pas d’audaces formelles dans la mise en scène de Thierry Harcourt, qui se contente de coller au texte, efficace et vif.”- Les Echos

– “Cinq individus aux visages ambigus, cinq comédiens aux facettes remarquables. Leurs interprétations sont parfaitement limpides, spontanées et leurs personnages entiers et complètement étudiés.– The Huffingtonpost

 

 

20 000 lieues sous les mers, un certain Charles Spencer Chaplin, le Roi Lear et le bizarre incident du chien dans la nuit

Revue de presse du 7 octobre 2015

 

1. Critique unanime pour la mise en scène de 20 000 lieues sous les mers par Christian Hecq au Vieux-Colombier :

– “Le capitaine Christian Hecq (Nemo froid et mystérieux) a dessiné avec précision et drôlerie les personnages.– Le JDD

– “Interprète clownesque et polymorphe, Christian Hecq s’est initié à la manipulation marionnettique en 2008, auprès de Philippe Genty et Mary Underwood.” – La Terrasse

– “Nous sommes attrapés par la beauté de la mise en scène, par l’esthétique des tableaux. On rit beaucoup. On s’émerveille comme des enfants.“- Toute la Culture

– “Si la devise de l’illustre maison est Simul et singulis (ensemble et chacun en particulier), ce projet est, de l’aveu même de Christian Hecq, plus simul que singulis.“- Théâtral Magazine

– “Interview de Christian Hecq et Valérie Lesort par Vincent Josse“- La matinale de France Musique

 

2. Bel accueil également du “biopic” de Charles Spencer Chaplin proposé par Daniel Colas au Théâtre Montparnasse :

– “Un biopic éclairant sur la vie tourmentée de Charlie Chaplin au théâtre Montparnasse, porté par le jeu éblouissant de Maxime d’Aboville.– Les Echos

– “C‘est un film théâtral que nous propose Daniel Colas qui a composé cette succession de scènes qu’il développe lui-même sur le grand plateau du Théâtre Montparnasse.” – Le Figaro

– “Nous sommes au théâtre, au cinéma, au cirque peut-être, où l’on voudra, dans un lieu imaginaire, en tous les cas, et dans lequel se déroule une histoire vraie, une histoire telle que l’imaginaire justement n’aurait jamais oser inventer.“- Artistic Rezo

 

3. Au Théâtre de la Madeleine, Jean-Luc Revol transpose la tragédie du Roi Lear dans les années folles :

– “Une transposition gonflée, mais la greffe fonctionne : voici une version moderne, rythmée, accessible à tous, d’une des plus complexes tragédies shakespeariennes, portée par un Michel Aumont au top de sa forme.– Le Parisien

– “Après Le Roi Lear vu par Olivier Py, voilà la vision de Jean-Luc Revol : Lear est un nabab du cinéma qui, en 1929, renonce à son empire et le transmet à ses filles.” – Théâtral Magazine

– “La distribution est aiguisée, menée par un Michel Aumont subtil et émouvant. Un « King Lear » attachant, à découvrir au Théâtre de la Madeleine.” – Les Echos

– “On devrait être bouleversé, emporté, touché au cœur. On est loin du compte. Et on l’est d’autant moins que Michel Aumont n’est pas encore parvenu à faire exister le roi Lear.“- Le blog de L’Express

– “Une pièce aboutie, exigeante et populaire : à voir par tous !“- La Terrasse

 

4. Le bizarre incident du chien pendant la nuit, le nouveau spectacle de Philippe Adrien à la Tempête,  :

– “Inventive, soignée et finement burlesque, la mise en scène de Philippe Adrien dépeint le parcours initiatique d’un autiste surdoué, découvrant des vérités enfouies.“- La Terrasse

– “Ce texte adapté au théâtre par le dramaturge Simon Stephen à partir du roman de Mark Haddon n’est pas vraiment un whodunnit.– Libération

– “La scénographie est imaginative, le rythme enlevé (sauf une fin convenue) et les acteurs parfaits.” – Marianne

– “Epaulé par de solides comédiens (qui jouent plusieurs rôles), Pierre Lefebvre-Christopher est porté par la mise en scène onirique de son père, Philippe Adrien.” – Les Echos

– “Sur scène, s’il a la bosse des maths, Christopher est aussi multi-cabossé par le destin génétique avec yeux révulsés, tics, bégaiement, spasticité des mains et stéréotypie kinétique (belle composition du poly-handicap par Pierre Lefèvre).“- Froggy’s Delight

Les Sonnets de Shakespeare, le Roi Lear et Ciel mon placard!

Revue de presse du 30 septembre 2015

 

 

1. Les Sonnets de Shakespeare, version rock au Théâtre de la Bastille :

– “Au menu de ce voyage lyrique et théâtral, une vingtaine de sonnets-chansons (adaptés par Pascal Collin) qui épousent tous les genres.– Les Echos

– “La Krief, qui est une des actrices les plus singulières et inventives de notre paysage théâtral, a rencontré les Sonnets de Shakespeare en 1999.” – Le Monde

– “Norah Krief y propose une version rock de Shakespeare en chantant certains de ses Sonnets. Gonflé.“- Marianne

– “Petit OTNI (Objet Théâtral Non Identifié) musical de cette rentrée conçu par Richard Brunel et Frédéric Fresson, “Les Sonnets de Shakespeare“, à mi-chemin entre le concert théâtralisé et le spectacle chanté, déroutent tout autant qu’il séduisent.“- Froggy’s Delight

– “Entretien avec Nora Krief.“- Un fauteuil pour l’orchestre

 

2. Michel Aumont époustouflant Roi Lear au Théâtre de la Madeleine :

– “Michel Aumont rayonne en roi brisé, dont l’arrogance folle se meut en folie douce.“- Les Echos

– “Après Le Roi Lear vu par Olivier Py, voilà la vision de Jean-Luc Revol : Lear est un nabab du cinéma qui, en 1929, renonce à son empire et le transmet à ses filles.” – Théâtral Magazine

– “Et puis il y a la très belle composition de Michel Aumont, qui file doucement vers la sénilité.“- Scene Web

– “Michel Aumont est toujours aussi charismatique. On sent sa passion intacte, lui pour qui le théâtre est le seul endroit où on se sent légitime, où on a l’impression d’exister.“- Les Trois Coups

– “Cette adaptation très réussie fait entendre la tragédie dans toute son acuité et frappe d’abord par l’équilibre remarquablement cohérent des relations.“- La Terrasse

 

3. Reprise au Théâtre du Rond-Point de Ciel mon placard!:

– “Nicole Genovese procède dans cet opus qu’elle qualifie d'”ignominie culturelle” – attention humour à effet kiss kool – au dynamitage en règle du théâtre de boulevard dont elle connaît bien les codes et les thématiques.“- Froggy’s Delight

– “La pièce rend grâce aux genres de mauvaise réputation. Une machine à jouer efficace et ludique, bien servie par la jeune Nicole Genovese et ses camarades endiablés.” – France Inter

– “Pastiche irrévérencieux plus que ricanant, du boulevard abordé par un chemin de traverse, Ciel ! mon placard tient la route.“- Libération

– “Pastiche irrévérencieux plus que ricanant, du boulevard abordé par un chemin de traverse, Ciel ! mon placard tient la route. La Terrasse

– “Il y en a qui font des copies pirates, Nicole Genovese est une femme pirate qui fait de l’original à partir de copies“- Rue89-le blog

Comme une pierre qui…, Père, Celui qui tombe et De l’Ambition

Revue de presse du 23 septembre 2015

 

 

1. Comme une pierre qui…enchante la critique :

– “Dans le processus de l’enregistrement, ses tâtonnements et ses ratés, les comédiens retrouvent le cheminement d’un spectacle en train de se faire.“- Telerama

– “Du rock à la Comédie française, c’est du jamais vu et on en redemande.” – France Info

– “Le spectacle de Marie Rémond et Sébastien Pouderoux, qui s’impose d’ores et déjà comme le coup de cœur de la rentrée théâtrale.“- Le Monde

– “Comme au théâtre, c’est le processus de création, erratique, fragile, qui est en cause dans cette histoire d’une chanson légendaire.“- Le Point

– “Les musiciens sont fébriles, la production, frénétique, l’ambiance, orageuse.“- Froggy’s Delight

 

2. Tout comme Bob Dylan, Arnaud Desplechin fait son entrée à la Comédie-Française :

– “Le réalisateur de «Rois et Reine», qui met en scène «Père» de Strindberg à la Comédie-Française, raconte ses débuts au théâtre.“- Libération

– “Le public sort pantelant de deux heures de lutte à mort au sein du couple incarné magistralement par Michel Vuillermoz et Anne Kessler.” – Le Parisien

– “Le spectacle est magnifique. Il rend hommage à la fois à August Strindberg, à Ingmar Bergman et aux acteurs.“- Le Monde

– “Arnaud Desplechin n’a aucun mal à se faire comprendre de ses acteurs et à les amener doucement vers un jeu presque cinématographique.“- Telerama

 

3. Au Montfort, reprise du spectacle de Yoann Bourgeois, Celui qui tombe :

– “Le plateau télescope l’espace, invente des plaines, des montagnes, des manèges, des planètes et, par une magnifique trouvaille, traverse aussi le temps, rétrécissant les artistes à l’échelle de petits enfants.“- Le Figaro

– “Etonnante métaphore de la vie, la dernière création de Yoann Bourgeois met en scène les ressources humaines pour s’adapter et survivre.” – Le JDD

– “Une fois encore, Yoann Bourgeois a réussi à atteindre ce « point de suspension » qu’il cherche dans tout ce qu’il commet.“- France Inter

– “La prise de risque, la souplesse et la concentration des interprètes laissent bouche bée.“- Rue89 Le blog

 

4. Après la passionnante Chute d’une nation, Yann Reuzeau présente De l’Ambition au Théâtre du Soleil :

– “Véritable photographie de l’époque, la pièce décrit avec réalisme dans un contexte de société en perte de valeurs, la période troublée de la fin de l’adolescence.“- Froggy’s Delight

– “La mise en scène et le jeu, nerveux, incisifs et rythmés, sans aucun bavardage, sont ancrés dans le temps de la vie, et manifestent une présence efficace, immédiate, à fleur de peau, dans une histoire en devenir.” – La Terrasse

 

Démons, Battlefield, Hyacinthe et Rose et Le Réformateur du monde

Revue de presse du 16 septembre 2015

 

 

1. Au Rond-Point, des Démons bien décevants :

– “La mise à sac du couple façon Lars Noren (écrite en 1984), avec des relents d’Edward Albee (Qui a peur de Virginia Woolf ?) et des clins d’œil au théâtre du compatriote Strindberg — mâtinés de films d’Ingmar Bergman —, reste médiocre.“- Telerama

– “Et malheureusement, on reste parfois sur des réactions, des rires, des instants de jeu un peu attendus, courus d’avance.” – Un Fauteuil pour l’Orchestre

– “Démons reste une plongée dans l’enfer des couples, un des thèmes de prédilection de Lars Noren“- Le Monde

– “On pense à Carnage parfois, projet également théâtral et cinématographique.“- Ouest France

 

2. Trente ans après son “Mahabharata”, Peter Brook crée “Battlefield” aux Bouffes du Nord :

– “Nous avons voulu raconter ce qui se passe après la bataille.”– France TV Info

– “Le maître des Bouffes du Nord, qui vient de fêter ses 90 ans, explore un épisode inédit, monté dans une version ­minimaliste d’un peu plus d’une heure.– Le Monde

– “It is a play which will ask profound questions about life, but mainly death.– The Guardian

 

3. Hyacinthe et Rose : reprise du spectacle de François Morel à l’Atelier

– “Maniant la langue de Molière comme un funambule au dessus de l’univers, Hyacinthe et Rose est une fois encore un exercice de style des émotions.– France TV Info

– “C’est aussi l’humilité de la mise en scène qui touche, partagée entre lecture et jeu, avec un accompagnement musical très réussi interprété par Antoine Sahler.– Un Fauteuil pour l’Orchestre

– “Truculent et poète, poussant soudainement la chansonnette, le comédien a un ton vif, son regard, souvent amusé, est toujours tendre, ce qui n’interdit pas l’ironie, jamais méchante.– La Croix

 

4. Le Réformateur ouvre la saison au Théâtre de l’Oeuvre

– “Après deux premières versions conçues en 1991 et 2000, André Engel revient au Réformateur de Thomas Bernhard.– La Terrasse

– “Serge Merlin qui oscille entre cynisme hilarant, finesse de l’esprit et émotions profondes– Fousdetheatre.com

– “De la situation, d’un personnage haut en couleurs faisant leçon à son poisson rouge, Serge Merlin s’empare avec maestria– Huffingtonpost

– “Il excelle à jouer ce texte magnifiquement écrit, plein de sens et de musicalité, cette mise en abîme de l’existence humaine– Le JDD

Lancement du Festival d’Automne à Paris

Revue de presse du 9 septembre 2015

 

 

1. Coup d’envoi du Festival d’Automne à Paris :

– “Demeurer épris de différences et fervent d’étrangeté, défier, bousculer les canons : si le Festival d’Automne reste fidèle à l’esprit de ses fondateurs, il sait aussi s’adapter aux conjonctures actuelles.” – France Musique

– “Lepage, Castellucci, Jolly, Pommerat, Ostermeier, Bondy : quel programme!“- Les Echos

– “Nom de code : 887 (prononcer 8-8-7) pour un souvenir d’enfance, celui de l’auteur-acteur-metteur en scène québécois Robert Lepage, qui revient à Paris, où il fait l’ouverture du Festival d’automne, avec un de ces solos où il excelle.“- Le Monde

 

2. A la Colline, Stéphane Braunschweig donne le coup d’envoi de sa saison avec une mise en scène des Géants de la montagne de Pirandello :

– “Stéphane Braunschweig revient à Pirandello avec son ultime pièce, qu’il laissa inachevée.” – La Terrasse

– “A la Colline, Stéphane Braunschweig rend compte avec précision et tact des énigmes posées par «les Géants de la montagne», sans doute la plus belle pièce du dramaturge sicilien.” – Libération

– “Braunschweig n’est pas qu’un habile faiseur d’images : gérant avec brio le “dehors” et le “dedans”, le chassé-croisé constant entre le réel et l’illusion, il dirige au cordeau la troupe de comédiens ambulants et de « poissards » rêveurs.” – Les Echos

3. Pédagogies de l’échec, l’un des succès d’Avignon 2015 repris au Vingtième Théâtre :

– “C’est une des grandes réussites théâtrales de la rentée.” – Elle

– “La scénographie signée Alain Timàr est remarquable.” – Time Out 

– “Pierre Notte flirte avec un absurde débridé comme peu de nos contemporains.” – Telerama

– “La mise en scène d’Alain Timár les soumet à rude épreuve, avec ce plateau qui s’incline insensiblement jusqu’à 45°.” – Le JDD

 

4. Au Théâtre Hébertot, Rachida Brakni met en scène Victor de Henri Berstein :

– “Puissant jusqu’à en perdre son souffle, Grégory Gadebois livre une prestation marquante.” – Froggy’s Delight

– “On sent néanmoins Cantona plus retenu, un poil moins virtuose que ses partenaires.” – Paris Match

 

5. Les Voisins de Michel Vinaver au Poche Montparnasse :

– “Les Voisins sont plus qu’une comédie. Un mythe, un conte pour notre temps, avec Lionel Abelanski et Patrick Catalifo.” – Theatral Magazine

– “Marc Paquien place sa mise en scène non dans le hasard, mais dans l’entre-deux. Entre Laheu et Blason, entre Alice et Ulysse, entre le drôle et le grave.” – Mediapart-leblog

– “Interview de Marc Paquien” pour La Terrasse

 

Revue de presse “spéciale rentrée théâtrale”

 

Revue de presse “rentrée théâtrale” du 2 septembre 2015

 

1. Au théâtre aussi, c’est la rentrée :

– “Les stratégies de rentrée des théâtres privés parisiens” – La Croix

– “A Strasbourg, Stanislas Nordey propose « L’Autre Saison », une quarantaine de spectacles gratuits, dans et hors les murs du théâtre.” – Rue89 Strasbourg

– “La jeune garde déboule sur les planches à la rentrée” – L’Express

– “Zoom sur les présentations de saisons 2015-2016” – Théâtral Magazine

– “Les têtes d’affiche aiment les planches et on aime les voir mouiller leur chemise sur la scène” – Artistik Rezo

 

2. Reprise de “Faim” avec Xavier Gallais au Lucernaire :

– “L’acteur prodige (dirigé plusieurs fois par Benoît Lavigne, le nouveau patron du Lucernaire) se livre à corps perdu dans la bataille en tentant de conserver sa dignité d’homme de lettres.” – Les Echos

– “Texte en main, qu’il lit ou fait semblant de lire, Xavier Gallais embarque ses spectateurs dans une envoûtante errance où il ne sera jamais question d’élever la voix ni de se risquer aux larmes.” – Froggy’s Delight

– “Tenaillé par l’urgence et nonchalant devant la mort, le comédien transmet avec intelligence la complexité du héros.” – Un fauteuil pour l’orchestre

 

3. Au Lucernaire également, “Frangins”, la nouvelle pièce de Jean-Paul Wenzel :

– “Cette co-mise en scène de Lou et Jean-paul Wenzel veut mettre en jeu le rythme, le mouvement, et les conflits des personnages.” – Mediapart – blog théâtre

– “Chacun donne à son personnage une part de sa personnalité, de son humanité : ils sont frangins dans la vie aussi, et dans la vie théâtrale !” – Le Figaro – blog théâtre

– “On passe un bon moment avec les retrouvailles de ces trois-là, en compagnie des femmes qui les entourent (et les inspirent).” – Froggy’s Delight

 

4. “Le rêve d’un homme ridicule” au Théâtre de Belleville :

– “Le décor, le contexte, tout ça ne compte pas. Ce qui compte, c’est ce que Dostoïevski dit de l’Homme.” – Un fauteuil pour l’orchestre

– “Sous-titrée par l’auteur de “récit fantastique”, cette divagation mystique met en scène un homme en quête de sens à sa vie.” – Froggy’s Delight

– “C’est un moment grave, simple, du théâtre comme une proposition à réfléchir.” – Le Figaro – blog théâtre

 

5. Hommage à Wolinski au Théâtre Dejazet :

– “Wolinski avait signé avec Claude Confortes, dans la foulée de 1968, cette pièce qui se voulait un témoignage sur les événements.” – Le Figaro

– “Dans le cadre de cet hommage, le théâtre Dejazet présente également une exposition des dessins de Wolinski, confiés par son épouse Maryse.” – 20 Minutes

– “Pour le directeur du théâtre Dejazet Jean Bouquin, “47 ans plus tard, cette pièce est toujours un symbole de la liberté d’expression et du refus de la  perdre.” – France TV Info