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Revue de presse du 4 mai 2016 : La Dernière Bande, Pierre Ciseaux Papier et Pour que tu m’aimes encore

 

La dernière bande_affiche

 

1. Jacques Weber, sous la houlette de Peter Stein, délivre une Dernière Bande sombre et impressionnante. :

« La proposition qu’ont élaborée, à partir de La Dernière Bande, Peter Stein et Jacques Weber est de l’ordre d’un grand rendez-vous… la mise en scène de Peter Stein révèle l’essence même de l’œuvre de Samuel Beckett. Elle nous plonge dans un moment de théâtre bouleversant. » La Terrasse

« La tension constante qu’impose le metteur en scène – entre le présent et le passé, la voix vieille en live et la voix plus jeune enregistrée, la gestuelle burlesque de l’acteur et ses grognements de douleur – est remarquable. Jacques Weber est magistral, surhumain. » Les Echos

« Jacques Weber est impressionnant. Il puise profondément en lui-même les couleurs subtiles de cette tragédie minuscule où le grotesque le dispute aux inconsolables chagrins d’un vieil enfant. Superbe.. » Figaroscope

« Une Dernière Bande maximaliste. » Le Monde

« Jacques Weber incarne avec une force colossale les états d’âme, autant que les états de corps, de Krapp. La mise en scène de Peter Stein [est] très respectueuse des indications de Beckett. Au-delà de l’aridité inhérente à la pièce, cette version de « La Dernière Bande » est un impressionnant moment de théâtre. » Froggy’s delight

« La force du texte procède aussi de sa poésie. La mise en scène épurée ficelle le tout de façon redoutable. D’un grand texte seul un grand comédien peut restituer l’esprit. Jacques Weber dépasse cette proposition car il ne restitue pas seulement, il saisit, il ne joue pas la comédie, il est Krapp. » Toute la culture

« N’est pas métaphysicien qui veut. Pourquoi le grand metteur en scène Peter Stein a-t-il si peu, si mal dirigé Jacques Weber ? » Télérama

 

Pierre Ciseaux Papier-Affiche

2. Pierre Ciseaux Papier, de Clémence Weill, au Théâtre du Rond-Point étincèle ou irrite :

« Le texte de Clémence Weill est brillant, juste et percutant. Mais cet empilement de réflexions profondes est si dense qu’on est un peu frustré. il manque des espaces de respiration, de mise en situation… » Un fauteuil pour l’orchestre

« La jeune auteur Clémence Weill propose un univers original, patchwork d’inspirations puisées ça et là… elle a rencontré avec Laurent Brethome un metteur en scène finement complice. Dans une épuration élaborée, il sait traduire ce jeu complexe… » Artistik Rezo

« Vif, mordant, rapide, mais avec quelques longueurs de texte. Le jeu des comédiens est formidable… La mise en scène est originale et surprenante. » Culture Tops

« Un texte insipide. Brethome commet la lourde et incompréhensible erreur de faire semblant d’une mise en scène où régnerait l’épure… » Toute la culture

« Un spectacle qui se veut brillant ? Laurent Brethome tente bien d’éclairer le propos, notamment en insistant sur les accessoires, clés de l’énigme, mais peine à sauver cette pièce bavarde, à la construction peu convaincante. Trop de pistes ! Heureusement, les interprètes, chevronnés, gardent le cap, soutiennent le rythme vif et enlevé d’une partition réglée au cordeau. » Les Trois Coups

 

Affiche Pour que tu m'aimes encore

3. Seule en scène dans Pour que tu m’aimes encore Elise Noiraud offre sourires et nostalgie avec son (auto-)portrait d’ado :

« La Vie aime : passionnément. Grâce à ses dialogues qui font mouche et son aisance remarquable à interpréter tous les personnages, l’actrice signe un spectacle universel où chacun pourra se reconnaître. » La Vie

« Charmant et drôle. Elle donne vie à une dizaine de protagonistes. Elle les croque d’un trait sûr. Avec esprit, malice et beaucoup de sincérité. » Figaro

« Coup de cœur : une pêche et une justesse réjouissantes. » Le Pélerin

« Étonnante et terrifiante relation mère-fille qu’Elise Noiraud croque avec une énergie dévastatrice et une folie douce… Forte et tellement blessée. » Télérama

« Avec énergie, humour et sensibilité, un plongeon jubilatoire dans l’adolescence. » Figaroscope

« Un récit presque documentaire qui ne manque pas d’humour, [qui] parle du sujet avec intelligence, sans jamais sombrer dans le girly ou l’humour potache. » Time Out

« Un seul en scène sensible et tendre. C’est une réussite. Le public de tout âge rit et s’enthousiasme . » Toute la culture

LaDerniereBandeJacquesWeber

La Dernière bande à l’Œuvre… Bobine ! Bobiiiine !

La Dernière bande de Samuel Beckett – Spectacle vu le 16 avril 2016
A l’affiche du Théâtre de l’Œuvre jusqu’au 30 juin 2016
Mise en scène : Peter Stein
Avec Jacques Weber

 

La dernière bande_photo1

Dans cette courte pièce écrite par le prix Nobel de Littérature à l’âge de 52 ans, nous sommes projetés dans les derniers moments de vie de Krapp, écrivain âgé, myope et dur d’oreille. Il se remémore des souvenirs enregistrés depuis 30 ans, à sa date anniversaire sur un magnétophone d’époque.

Cette pièce est jouissive et tendue par de multiples paradoxes, liés tant à l’écriture de Samuel Beckett qu’à l’incarnation voulue par Jacques Weber et Peter Stein.

Le début de ce monologue se déroule sans que le comédien –travesti en clown, grâce aux costumes d’Annamarie Heinrich et au maquillage de Cécile Kretschmar, Jacques Weber est méconnaissable- ne prononce un seul mot, se livrant à un rituel de dégustation de bananes et de recherche de bobines dans un immense bureau –décor majestueux et épuré de Ferdinand Wögerbauer. Le public devient immédiatement le geôlier de cet animal qui lui renvoie l’image de sa propre prison !

 

La dernière bande_photo2

 

Le souvenir de la balade en barque avec une jeune amoureuse va hanter par trois fois l’esprit du vieil homme et là-encore ce sont les oppositions entre les différentes temporalités qui nous prennent aux tripes : le corps de l’homme affaibli, alcoolique, tordu entre deux quintes de toux, se confrontant à la vitalité et l’exubérance des émotions amoureuses qui surgissent sous nos yeux !

Enfin, l’histoire est rythmée par un humour imprévu, lié à des ruptures de langage et des mots qui sortent de nulle part ; la danse dans laquelle Krapp nous entraîne pour reconnaitre le mot « viduité » est une pure délectation.

Enfin, Jacques Weber est un Maître accompagné par un autre Maître Peter Stein.

Alors, pas d’hésitation, allez rembobiner la bande au Théâtre de l’Œuvre, et ce pour la dernière pièce programmée par son Directeur Frédéric Franck !

 


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Revue de presse du 20 janvier 2016 : Qui a peur de Virginia Woolf ? la Médiation et les Chatouilles

 

1. Alain Françon propose une mise en scène percutante de « Qui a peur de Virginia Woolf ? » au Théâtre de l’Œuvre :

– « Qui a peur de Virginia Woolf ? Pas Dominique Valadié, en tout cas, qui se coule avec superbe dans la peau de Martha, l’héroïne de la pièce d’Edward Albee (1962). » – Les Echos

– « Un travail au scalpel, minutieux et précis. Une mise en scène fluide, débarrassée de toutes scories, désencombrée de tout artifice, de toutes références. » – Un Fauteuil pour l’orchestre

– « Dans l’affrontement de ces deux fauves que sont Martha et George ressort toute l’interrogation d’Albee sur ce qui sépare – ou plutôt ne sépare pas – l’homme et l’animal, et sur le rôle du langage dans toute cette affaire. » – Le Monde

– « Wladimir Yordanoff, d’une assurance qui se lézarde, cruauté décidée, lâcheté toxique de George. Dominique Valadié, hallucinante dans le tourbillon de la destruction, le sarcasme, le venin, l’alcool. » – Le Figaro

– « La mise en scène d’Alain Françon consiste uniquement, ce qui n’est toutefois pas une mince affaire, à encadrer subtilement ce gigantesque et malestromique affrontement pour garder le cap et un train d’enfer sans qu’il ne s’égare ni ne vacille. Et ce parce que la distribution est émérite. » – Froggy’s Delight

– Interview d’Alain Françon pour La Terrasse

 

2. La comédienne Chloé Lambert propose sa première pièce, « La Médiation » mise en scène par Julien Boisselier au Théâtre de Poche-Montparnasse :

– « Chloé Lambert nous livre un magnifique guignol pour adultes divorcés. Chaque rebondissement déclenche les éclats de rire. » – Toute la Culture

– « On est pris du début jusqu’à la fin par cette Médiation, qui questionne celui ou celle que l’on est, face aux moments de la vie, avec humour et énergie, même si l’on reste un peu sur sa faim, face à ce spectacle qui répond presque trop bien à ce qu’on lui demande. » – Un Fauteuil pour l’orchestre

– « Chloé Lambert a choisi le thème de la médiation familiale pour bâtir une pièce qui explore des sujets sérieux sur un mode fougueux : personnages plus grands que nature, rythme soutenu et péripéties à la clé. » – Les trois coups

– « Héritière de la comédie cinématographique italienne d’antan, Chloé Lambert mêle les situations drôles et les moments de réelle tension. » – Froggy’s Delight

– « Tour à tour mordant, piquant et émouvant, le texte que signe Chloé Lambert réunit toutes les qualités dramaturgiques. Ses répliques font mouche et sa pièce ne manque ni de tendresse, ni de délicatesse. » – Femme Actuelle

 

3. Après avoir été remarquées deux ans de suite à Avignon et entre deux tournées, « Les Chatouilles » d’Andréa Bescond s’installent au Théâtre du Petit-Montparnasse :

– « Seule sur scène pendant une heure et demie, la jeune femme incarnée par l’incroyable comédienne Andréa Bescond raconte une terrible histoire. » – Le Figaro

– « De sa danse saccadée, heurtée, secouée, Andréa Bescond exprime sa rage et sa douleur avec une rare énergie. » – Le Parisien

– « Dans ce spectacle mis en scène par Eric Métayer, la jeune femme est hors norme. Seule sur le plateau, elle assume tous les rôles avec maestria, culot, enthousiasme, faisant passer les spectateurs des larmes aux rires et du malaise à l’ébahissement. » – Marianne

– « L’ensemble de la pièce tient sur cette proposition intéressante que l’on peut parler du trauma sans jamais l’évaluer, que le seul énoncé des faits crée événement émotionnel et spirituel. » – Toute la Culture

– « Subtilement mise en scène par Éric Métayer, Andréa Bescond, auteure et interprète du spectacle parvient, avec distance, à conter cette histoire terrible sans tomber dans une représentation trop difficile à supporter par le public. » – Les Echos

– Interview d’Eric Métayer pour France Inter


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Revue de presse du 25 novembre 2015 : Eugénie, Madame, A ce projet personne ne s’opposait et Au nom du père et du fils et de JM Weston

 

1. Après le succès d’Amédée, le talentueux Côme de Bellescize débarque au Rond-Point avec son nouveau spectacle, Eugénie :

– « Comme dans sa précédente pièce, Côme de Bellescize met au jour les impensés d’une société axée sur la rentabilité et la performance, qui ne sait plus faire de place à la grande vulnérabilité. » – La Croix

– « Côme de Bellescize a l’art de mêler le sérieux du propos et le burlesque déjanté. Les scènes sont dignes des Marx Brothers à l’hôpital. » – Marianne

– « Drôle, poignante, insupportable parfois – quand on en vient au paroxysme des débats et de la douleur – mais toujours finement interprétée, Eugénie évacue la langue de bois et la bien-pensance avec un courage salvateur et une justesse remarquable. » – La Terrasse

– « Abordant un thème sociétal majeur, Eugénie ne ménage pas son spectateur. » – Froggy’s Delight

– « Pour traduire la perte de repères, Côme de Bellescize convoque tous les genres : farcesque, pour faire rire de sa vaine tentative de procréer ; épique pour aider à comprendre le parcours de combattant des gens recourant à la fécondation in vitro ; fantastique, pour représenter bébés fantomatiques et fantasmés ; tragique, pour nous émouvoir de ce drame. » – Les Trois Coups

 

2. Au Théâtre de l’Oeuvre, Catherine Jacob interprète Madame, une pièce écrite et mise en scène par Rémi de Vos :

– « La comédienne incarne une mère maquerelle dans Madame. Elle est épatante dans ce texte argotique. » – Le Parisien

– « Catherine Jacob s’amuse avec un plaisir évident à goûter chacun des mots que lui offre Rémi De Vos. » – La Terrasse

– « Dirigée par l’auteur, Catherine Jacob prend à bras-le-corps ce personnage de femme qui est moins une rebelle frondeuse qu’une femme lucide face au principe de réalité qu’elle accepte avec une résignation. » – Froggy’s Delight

– « C’est à la fois Gabin et Arletty, Audiard et Ventura. Une actrice qui sait tout faire passer, sans avoir l’air d’y toucher. » – Paris Match

– Interview de Catherine Jacob pour France Inter

 

3. Le Théâtre de la Colline présente A ce projet personne ne s’opposait – comédie dramatique d’après une oeuvre d’Eschyle :

– « Toujours séduisant et déroutant, la compagnie Théâtre à cru explore la possibilité d’inventer un nouveau modèle de société. Au croisement du politique et de l’écologique. » – La Terrasse

– « Un spectacle pour les amateurs d’art conceptuel dans lequel l’idée et/ou l’argument prévaut sur la matérialisation artistique.«  – Froggy’s Delight

– « Les cinq comédiens se jettent à fond dans la bataille philosophique, avec une justesse sans faille et un humour décalé de bon aloi. » – Les Echos

– « A ce projet personne ne s’opposait a sans aucun doute un côté bancal voire complètement foutriquet qui peut et a, le soir où nous assistions à la représentation, déconcerté les spectateurs. » – Toute la culture

 

4. Au Tarmac, Julien Mabiala Bissila raconte l’après-guerre civile au Congo dans Au nom du père et du fils et de JM Weston :

– « Julien Mabiala Bissila, jeune artiste congolais au talent protéiforme, est l’auteur d’un texte incongru, poétique et humoristique sur la guerre et les massacres. » – La Terrasse

– « Il y a une puissante propension à l’absurde, proche du théâtre de Beckett, dans l’écriture de ce jeune auteur congolais, également acteur et metteur en scène d’un spectacle en forme de quête théâtrale qui se joue sous nos yeux.«  – Les Inrocks

– « Métaphore de l’errance, portée par la langue riche et provocatrice de Julien Mabiala Bissila et le jeu fort des trois comédiens, Julien Mabiala Bissila, Marcel Mankita, Criss Niangouna, Au nom du père, du fils et de JM Weston raconte un Congo haut en couleurs. » – Toute la culture

– « Infiniment sensible et pétillante de vie, la pièce de Julien Mabiala Bissila résonne avec puissance dans la période que nous vivons. » – Les Trois Coups

– Interview de Julien Mabiala Bissila pour RFI


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Revue de presse du 28 octobre 2015 : Home, Maligne, 30/40 Livingstone et Une vie sur mesure

 

1. Au Théâtre de l’Oeuvre, Frédéric Franck poursuit sa saison avec « Home » de David Storey, mis en scène par Gérard Desarthe :

– « Carole Bouquet et Pierre Palmade incarnent les âmes en souffrance créées par David Storey en 1970. Une folle mise en scène de Gérard Desarthe.« – Le Figaro

– « Pendant 1 h 30, on a vu certes du beau jeu. Mais au-delà de la représentation de la détresse humaine, il manque à « Home » des enjeux, un propos, pour nous toucher vraiment.« – Les Echos

– « Cette pièce, c’est du boulevard anglais, analyse Gérad Desarthe le metteur en scène qui s’empresse de préciser : le boulevard anglais c’est pas le boulevard français… On rit beaucoup mais on est aussi touché car ce sont des humains qui sont là dessous. » – France TV Info

– Interview de Gérard Desarthe pour la Terrasse

– Interview de Carole Bouquet pour Telerama

 

2. Au Théâtre du Petit Saint-Martin, Noémie Caillault reprend son si touchant spectacle, Maligne :

– « Si vous aimez le tragi-comique qui refuse de se prendre au sérieux,  allez découvrir cet ovni qu’est Maligne de Noémie Caillault.« – LeMonde.blogs

– « Lorsqu’elle apprend, à 27 ans, qu’elle est atteinte d’un cancer du sein, la jeune comédienne puise dans sa lutte l’inspiration et l’énergie pour mettre en scène son histoire. » – Aufeminin.com

– « Elle était comédienne, mais elle n’aurait jamais pensé monter seule sur scène avec son propre spectacle. C’est la maladie qui lui a donné cette force.« – France TV Info

– « Maligne est son premier seule en scène et pas son dernier, on peut déjà en prendre le pari. » – Froggy’s Delight

 

3. A la Pepinière Théâtre, reprise du spectacle « 30/40 Livingstone » qui a marqué l’édition 2014 du « off » d’Avignon :

– « 30/40 Livingstone, un titre mystérieux pour une vraie pépite de théâtre. La fantaisie écrite et interprétée par Sergi López et Jorge Picó avait d’ailleurs eu un succès amplement mérité à Avignon en 2014.« – Reg’Arts

– « L’acteur catalan préféré du cinéma français et le comédien et metteur en scène valencien livrent un réjouissant face-à-face entre un homme mal dans sa peau parce qu’en mal d’aventure (Sergi Lopez) et une créature à tête de cerf, muette, craintive et joueuse de (Jorge Pico) » – Le Monde

– « Tout est possible avec Sergi Lopez et son complice Jorge Pico, qui font de cette rencontre surréaliste un spectacle étonnant, totalement loufoque, absurde, avec des scènes désopilantes.« – Le JDD

– « Vêtu comme un tennisman des années 1930, véritable boule d’énergie jouant de sa panse dodue, Sergi Lopezz campe parfaitement un personnage faussement rabelaisien dont le délire induit une inquiétante étrangeté.« – Froggy’s Delight

 

4. Autre reprise d’un succès off d’Avignon, « Une vie sur mesure » au Théâtre Tristan Bernard, un spectacle qui donne la pêche :

– « Après cinq années de succès à Paris et au festival d’Avignon, l’excellent spectacle « Une vie sur mesure » est joué sur la scène du théâtre Tristan Bernard jusqu’au 19 décembre 2015. Cédric Chapuis y interprète l’histoire d’un jeune homme naïf passionné de batterie : une merveille ! »- Sortiraparis.com

– « C’est Cédric Chapuis, machiavéliquement désinvolte, fou d’adresse et de séduction, qui emmène l’innocent spectateur dans sa folie primitive, son autisme rythmé, sa jungle à écouter sur l’oreiller.« – Froggy’s Delight

– « Mélange de Forrest Gump et de Billy Elliot, il est doué non seulement pour nous faire vivre en direct toutes les subtilités de son instrument adoré, mais aussi pour nous raconter les épisodes, joyeux ou dramatiques, de sa vie. » – Le Monde

– « Depuis son enfance, tous ses rêves, toutes ses pensées et ses envies sont tendus vers une passion interdite : la batterie.« – La Terrasse


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Il vous reste une semaine pour aller voir Serge Merlin dans le Réformateur : courez-y!

Le Réformateur – Spectacle vu le 1er octobre 2015
Au Théâtre de l’Œuvre  jusqu’au 11 octobre 2015  à 21h
Une pièce de Thomas Bernhard
Mise en scène par Thomas Engel

 

 

« Qui n’a pas vu Serge Merlin sur scène n’a pas toutes les clés pour parler de théâtre, à mon avis ».

C’est à peu près dans ces termes que Frédéric Franck présentait le premier spectacle de sa saison 2015-2016 au Théâtre de l’Œuvre. Et après avoir vu Le Réformateur, je ne peux que renchérir. Qui n’a pas vu Serge Merlin sur scène est passé à côté de l’un des plus incroyables comédiens de théâtre. Dans la peau de ce philosophe tyrannique, misanthrope et hypocondriaque né de la plume de l’un des plus grands auteurs autrichiens, il excelle dans son art.

Tel un Stradivarius, il fait résonner une infinité de sensations, passant de la colère la plus acerbe à l’humour le plus taquin, pour revenir à une mélancolie douce amère. Il est magnétique, envoûtant, hypnotique. Tour à tour éructant, cajolant, minaudant, vociférant, s’excusant, beuglant, mentant, trichant, opprimant. Sa palette est immense, il l’utilise à la perfection, nous faisant passer du rire à la consternation. Car la vision du monde de ce personnage auteur d’un Traité de la réforme du monde est « une philosophie de la fin, une véritable fascination pour le néant » (dixit André Engel).

Autre personnage en scène : une femme dont le silence et la douceur contrastent violemment avec les logorrhées de notre nihiliste acharné. C’est elle qu’il invective souvent, lui réclamant tantôt ses repas, tantôt son costume, la morigénant pour chacun de ses faits et gestes, semblant parfois sur le point de lui reprocher d’exister. Ruth Orthmann incarne cette compagne fidèle qui accepte absolument tout, envers et contre lui.

Il est encore temps de vous offrir un grand moment de théâtre, dans ce lieu mythique de l’Œuvre :

1 – Pour assister aux retrouvailles de Serge Merlin avec la pièce de Thomas Bernhard qu’il interprétait il y a déjà vingt-cinq ans. Il connaît tellement bien ce texte qu’il ne le joue pas : il le vit, il EST le texte.
2 – Pour la mise en scène d’André Engel qui insiste sur l’immobilisme, recentrant ainsi l’action sur le verbe. Les liens profonds qui unissent Serge Merlin et André Engel se resserrent chaque soir davantage sur le plateau.
3 –  Pour les silences criant d’amour, d’empathie et de dévouement de sa compagne incarnée par une talentueuse Ruth Orthmann.

 

INTERVIEW

Frederic Franck

Interview de Frédéric Franck, « l’homme de l’ombre »…

Refuser de tomber dans la médiocrité. Ne jamais cesser de faire confiance aux artistes. Garder comme ligne de conduite son amour des auteurs. Les chercher, toujours et partout, ces artistes qu’il vénère. Se battre pour une certaine idée du théâtre. S’insurger contre toute idée de « caste » à l’intérieur de cette grande famille du théâtre. Se placer en-dehors des ridicules clivages entre public et privé. Rejeter avec véhémence les médias, les tenir en grande partie responsables de l’appauvrissement de l’offre culturelle.

Tout cela, Frédéric Franck le porte en lui. Et cette « révolte » nous percute d’autant plus qu’il l’exprime avec une infinie douceur. Oui, lorsqu’on rencontre ce grand homme de théâtre, on est frappé par son humilité, son extrême gentillesse, la délicatesse de son propos. On le sent presque mal à l’aise, tant il fuit les projecteurs et rechigne à parler de lui. Homme de l’ombre méconnu du grand public, il aurait cependant bien des raisons d’être fier de son parcours. Plus de trente ans après avoir débuté dans le métier, il dirige depuis 2012 le Théâtre de l’Œuvre dont on peut dire qu’il « dénote » dans le paysage des théâtres parisiens. Il est également co-directeur du Théâtre Montansier de Versailles, dans le cadre d’une délégation de service public. Troisième casquette : il dirige depuis 2002 la Société Indépendante Contemporaine (SIC) société de diffusion de spectacles, qui lui permet de soutenir quelques théâtres parisiens dont il partage « l’ambition particulière ».

Le point de départ de sa saison 2015-2016 au Théâtre de l’Œuvre : l’idée d’inviter des metteurs en scène renommés familiers des plateaux gigantesques. Proposer à chacun de « peindre une miniature » sur le petit plateau historique du Théâtre de l’Œuvre. Le résultat : Serge Merlin dirigé par André Engel dans Le Réformateur, à l’affiche jusqu’au 11 octobre. Lui succèderont : Gérard Desarthe pour sa mise en scène de Home, Alain Françon pour sa mise en scène de Qui a peur de Virginia Woolf? et Peter Stein pour sa proposition de La Dernière bande de Beckett. Avouez que cette programmation alléchante donne envie de soutenir pour longtemps ce lieu tellement unique et de remercier sincèrement Frédéric Franck pour sa « désobéissance au marché » !

 

INTERVIEW

 


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Démons, Battlefield, Hyacinthe et Rose et Le Réformateur du monde

Revue de presse du 16 septembre 2015

 

 

1. Au Rond-Point, des Démons bien décevants :

– « La mise à sac du couple façon Lars Noren (écrite en 1984), avec des relents d’Edward Albee (Qui a peur de Virginia Woolf ?) et des clins d’œil au théâtre du compatriote Strindberg — mâtinés de films d’Ingmar Bergman —, reste médiocre.« – Telerama

– « Et malheureusement, on reste parfois sur des réactions, des rires, des instants de jeu un peu attendus, courus d’avance. » – Un Fauteuil pour l’Orchestre

– « Démons reste une plongée dans l’enfer des couples, un des thèmes de prédilection de Lars Noren« – Le Monde

– « On pense à Carnage parfois, projet également théâtral et cinématographique.« – Ouest France

 

2. Trente ans après son « Mahabharata », Peter Brook crée « Battlefield » aux Bouffes du Nord :

– « Nous avons voulu raconter ce qui se passe après la bataille. »– France TV Info

– « Le maître des Bouffes du Nord, qui vient de fêter ses 90 ans, explore un épisode inédit, monté dans une version ­minimaliste d’un peu plus d’une heure.« – Le Monde

– « It is a play which will ask profound questions about life, but mainly death.« – The Guardian

 

3. Hyacinthe et Rose : reprise du spectacle de François Morel à l’Atelier

– « Maniant la langue de Molière comme un funambule au dessus de l’univers, Hyacinthe et Rose est une fois encore un exercice de style des émotions.« – France TV Info

– « C’est aussi l’humilité de la mise en scène qui touche, partagée entre lecture et jeu, avec un accompagnement musical très réussi interprété par Antoine Sahler.« – Un Fauteuil pour l’Orchestre

– « Truculent et poète, poussant soudainement la chansonnette, le comédien a un ton vif, son regard, souvent amusé, est toujours tendre, ce qui n’interdit pas l’ironie, jamais méchante.« – La Croix

 

4. Le Réformateur ouvre la saison au Théâtre de l’Oeuvre

– « Après deux premières versions conçues en 1991 et 2000, André Engel revient au Réformateur de Thomas Bernhard.« – La Terrasse

– « Serge Merlin qui oscille entre cynisme hilarant, finesse de l’esprit et émotions profondes« – Fousdetheatre.com

– « De la situation, d’un personnage haut en couleurs faisant leçon à son poisson rouge, Serge Merlin s’empare avec maestria« – Huffingtonpost

– « Il excelle à jouer ce texte magnifiquement écrit, plein de sens et de musicalité, cette mise en abîme de l’existence humaine« – Le JDD

La maison de Bernarda Alba, Semianyki Express, Liliom et Extinction

Revue de presse du 3 juin 2015

 

 

1. La maison de Bernarda Alba à la Comédie-Française dans une mise en scène signée Lilo Baur :

– « Un huis clos féminin captivant qui dénonce le verrouillage de la société espagnole sous Franco. » – L’Express

– « La distribution est impeccable, de Martirio, la soeur dévorée de jalousie (Jennifer Decker) à l’impitoyable Bernarda (Cécile Brune). » – Le Point

– « Lilo Baur ne cache pas qu’en mettant en scène pareille pièce, elle a songé à toutes ces femmes humiliées de par le monde en raison de lois iniques ou de préceptes moraux infâme. » – Marianne

– « Tout est beau et profond dans ce spectacle où même la splendeur de la scénographie d’Andrew D Edwards, subtilement éclairée par Fabrice Kebour, n’a rien d’ornemental puisqu’elle ne fait que prolonger le geste de Garcia Lorca : conférer à l’enfer une beauté salvatrice » – Le Monde

 

2. Le nouveau spectacle de la troupe de clowns russe « Les Semianyki » débarque au Rond-Point :

– « Dans ce train en marche, rien ne fonctionne comme prévu : la cantatrice s’envole dans une pluie de confettis, deux vieilles stars du muet rivalisent de minauderie, les serveuses font trembler les bouteilles... » – Paris Normandie

– « A la manière de « La croisière (ferroviaire) s’amuse (sous la neige) », les Semianyki se livrent à une jubilatoire farandole. » – Froggy’s Delight

– « Moins puissante que le phénoménal Semianyki (« famille » en russe), cette nouvelle création est pleine de rêve et de poésie, avec ses clins d’œil au cinéma des années 20, et démontre que la troupe sait se réinventer à un très haut niveau d’exigence. » – Telerama

– « On retrouve bien la bande des six dans ­différents personnages, du chef de train, barman ou serveuse, mais la machine comique semble s’être enrayée. » – Les Echos

 

3. Reprise de Liliom à Odéon-Berthier, dans une mise en scène de Jean Bellorini :

– « Un orchestre et une troupe unie, une délicatesse dans la direction d’acteurs, une joliesse dans les décors et les lumières (signés du metteur en scène lui-même), on retrouve dans ce spectacle la manière Bellorini, et cette manière est particulièrement en harmonie avec la pièce de Ferenc Molnar. » – Le Figaro

– « Bellorini crée un univers hypnotique entre mélodrame forain, cirque ambulant (irrésistibles gendarmes-détectives du ciel) et comédie musicale mélancolique. » – Les Echos

– « Jean Bellorini applique ses fondamentaux que sont le rejet de l’illusion théâtrale à laquelle il substitue le théâtre d’histoires à la manière de l’histoire du soir racontée aux enfants. » – Froggy’s Delight

 

4. Et reprise d’Extinction, au Théâtre de l’Oeuvre avec le formidable Serge Merlin :

– « Les aventures exceptionnelles, au théâtre, ne sont pas forcément celles qui font le plus de bruit. Ainsi en va-t-il du chemin que parcourt le comédien Serge Merlin, depuis vingt ans, en compagnie du grand écrivain autrichien Thomas Bernhard. » – Le Monde

– « Immense texte et immense acteur, épaulé avec talent par Blandine Masson et Alain Françon, qui captive plus d’une heure durant, le corps et le visage toujours en mouvement, d’une rage sourde et profonde. » – Froggy’s Delight

– « Rares sont les acteurs qui savent, comme Serge Merlin, restituer sur scène la prose de l’écrivain autrichien. » – Libération

 

Affabulazione, « Un amour qui ne finit pas » et Thabet et Bolze au Rond-Point

Revue de presse du 20 mai 2015

 

 

1. Affabulazione au Théâtre de la Colline, les retrouvailles de Nordey et de Pasolini :

– « Au Théâtre national de la Colline, Stanislas Nordey retrouve Pier Paolo Pasolini dans « Affabulazione », une pièce centrée sur la complexité des rapports entre un père et son fils. » – Marianne

– « Stanislas Nodey a choisi une mise en scène opératique dans une scénographie à la Visconti, pour accompagner d’une image lumineuse un propos complexe. » – Théâtral Magazine

– « L’auteur italien n’a cessé d’accompagner le metteur en scène, qui a inventé son théâtre à partir de la réflexion pasolinienne sur le « théâtre de parole » opposé au « théâtre de bavardage » et au « théâtre de l’Underground » du geste et du cri. » – Le Monde

– « L’aventure que Stanislas Nordey offre au public d’Affabulation est une vraie expérience poétique, presque une transe antique. » – Telerama

 

2. Un amour qui ne finit pas,  avec le comédien-metteur en scène Michel Fau :

– « Au jeu ultra-lunaire de Michel Fau (Jean) répond celui, explosif, de Léa Drucker (Germaine), forcément sublime en bourgeoise « choucroutée » et calculatrice. » – Les Echos

– « Michel Fau nous permet de redécouvrir cette pièce oubliée et l’on ne peut que le louer : ce n’est pas la première fois qu’il va puiser dans un répertoire à difficile distance. » – Le Figaro

– « En tête d’affiche, des comédiens aguerris à la scène, bien distribués en terme d’emploi, qui maîtrisent une partition délicate car faite de ruptures dont ils déjouent habilement les pièges et difficultés. » – Froggy’s Delight

– « Les clichés de la comédie de l’adultère, de la société bourgeoise et de la sexualité sont ici provoqués, secoués, mis en cause par un dialogue brillant qui ne se grise pas de son brio. » – Le Point

 

3. « Nous sommes pareils à ces crapauds qui… » et « Ali » au Rond-Point :

– « Dans « Nous sommes pareils à ces crapauds » et de manière plus elliptique dans « Ali », les danseurs-équilibristes qui tournent sur la scène sont accompagnés d’un groupe musical associant musiciens arabes et grecs pour une synthèse entre rebétiko et musique arabo-andalouse. » –  Froggy’s Delight

– « Ce long titre, tiré d’un poème de René Char, nous dit-il tout de cette pièce qui réunit deux frères,  Ali et Hédi Thabet ? En un sens, oui. » – Les Inrocks

– « L’assemblage est parfait, les deux volets du diptyque, bien que conçus séparément, se répondent et se combinent en un trajet d’émotions indiscutable. » – Mediapart

– « Deux hommes et une femme sur scène s’emportent dans un tsunami de situations et font voltiger la robe de mariée. » – France Inter